Aucun message portant le libellé développement Web. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé développement Web. Afficher tous les messages

samedi 1 mars 2014

Échec ou réussite d’un projet applicatif, la ligne est mince


Voilà maintenant 10 ans que j’œuvre dans le monde du web et j’ai eu l’occasion de travailler sur une multitude de projets de toute taille. À travers ces projets et grâce aux collègues de travail avec lesquels j’ai collaboré, j’ai développé plusieurs compétences telles que l’analyse et la rédaction.

Aujourd’hui, je vous dirais que j’ai une préférence pour les projets qui ont un caractère applicatif (boutique en ligne, extranet, intranet et service web). Ces projets sont rarement propices à la technique du « copier/coller », car ils exigent l’aide de nos méninges en raison du grand nombre d’éléments développés sur mesure.

J’ai remarqué à travers mes expériences que la clé du succès des projets applicatifs réside dans les points suivants :

  • Travail d’équipe client/fournisseur;
  • Compréhension des besoins du client et des utilisateurs;
  • Maîtrise des règles d’affaire du client;
  • Définition des phases du projet;
  • Analyse des fonctionnalités;
  • Schématisation de l’ensemble du projet;
  • Production d’un prototype illustrant les principales interfaces;
  • Rédaction d’un plan de projet constamment mis à jour pendant le développement;
  • Récupération des commentaires des utilisateurs;
  • Documentation du système :
  • Document de formation pour les usagers;
  • Document technique pour les développeurs.

Tout ça semble simple à appliquer, mais en réalité il est facile de négliger ou d’ignorer un de ces points et de compromettre la réussite du projet à court, moyen ou long terme. Outre la documentation qui est souvent négligée, il y a les utilisateurs. Ce sont eux qui vont utiliser le produit et qui vont déterminer s’il s’agit d’un échec ou d’une réussite.

D’un autre côté, il faut aussi savoir se limiter dans l’analyse et la documentation pour éviter de transformer le projet en éléphant blanc.

Mon dernier conseil : Considérez tous les projets web comme un investissement qui donne naissance à un produit qui pourra évoluer dans le temps selon les besoins et non pas comme une dépense unique pour obtenir un produit final.

mardi 14 mai 2013

Vivre sur le Web

Il est presque impensable de ne pas avoir une présence sur le Web de nos jours, sinon les internautes pensent que vous n'existez pas! Il existe différentes façons d'être présent en ligne, mais sans une stratégie intelligente il est facile de devenir un "Backbencher".

De nos jours, il ne suffit plus d'être dans le bottin téléphonique, d'être dans un répertoire d'entreprises et d'avoir un site Web statique. De plus en plus d'entreprises l'ont compris et ils engagent des employés ou des firmes s'occupant de la coordination, de la stratégie et de la rédaction pour vivre sur le Web. Ces personnes s'assurent ainsi que l'entreprise est trouvée, qu'elle est active, qu'elle évolue et qu'elle n'est pas en retard sur la concurrence. 

Le Web donne souvent l'impression que tout est gratuit, facile et rapide. Les spécialistes du Web doivent donc éduquer leurs clients afin qu'ils comprennent la mécanique derrière. Un client éduqué comprendra plus facilement qu'il faut allouer un budget, définir des objectifs, déterminer les efforts et fixer des échéanciers pour survivre sur le Web. Le client comprendra aussi qu'il s'agit d'un investissement et non pas une dépense.

Le nerf de la guerre d'aujourd'hui et de demain sont les réseaux sociaux. Il y en a pour tous les goûts, les internautes les adoptent de plus en plus et c'est maintenant mal perçu quand une entreprise reconnue ne les utilise pas. Les réseaux sociaux permettent de créer une proximité entre les internautes et les entreprises, mais cela amène son lot d'efforts additionnels. Il faut d'abord offrir du contenu (articles, photos, vidéos), des promotions et des concours qui vont intéresser la clientèle, mais il est encore plus important d'être à l'affût des commentaires des clients et de répondre à ceux-ci rapidement pour leur signifier que vous prenez en compte leur opinion.

Nous n'avons pas fini d'être surpris par les initiatives sur le Web qui font en sorte qu'une personne, une entreprise ou un produit d'inconnu sorte de l'ombre. Il faut rêver dans la vie et j'espère avoir plusieurs de ces idées... j'y travaille!!! Et vous? Est-ce que ça vous passionne de vivre sur le Web?

vendredi 19 avril 2013

Satisfaire un client ou l'art de créer un lien de confiance


Ça fait maintenant 6 ans que je coordonne des projets Web et mobile de clients de différents secteurs et j'ai eu l'occasion de vivre différentes situations.

Il y a d'abord les clients très organisés qui nous arrive avec les solutions à développer pour leurs besoins, ensuite les clients qui n'ont aucune idée des solutions à appliquer et qui font confiance à notre expertise pour arriver à leur fin et finalement le client possédant plus ou moins de connaissances, plus ou moins organisé, désirant tout contrôler, remettant tout en question et changeant souvent d'idées.

Peu importe le type de client, le but à atteindre est le même soit de livrer le projet à la satisfaction du client. Dans mon cas, je préfère travailler avec les clients organisés ou les clients se fiant à notre expertise, cependant en tant que chargé de projets c'est ma responsabilité de travailler aussi avec les clients désorganisés et de les aider à travers les étapes. Si on met les efforts, il est fort probable que les clients désorganisés deviennent vos meilleurs clients et qu'ils continuent d'apporter de l'eau au moulin.

J'ai réalisé qu'il y a une chose encore plus importante qu'il ne faut pas négliger dans l'équation de la relation du chargé de projets avec son client et il s'agit du lien de confiance. Ceci ne se bâtit pas en quelques minutes, ni avec de simples paroles. Il faut du temps, montrer que vous travailler pour les aider à atteindre leurs objectifs, assurer un suivi de qualité, s'intéresser à leur entreprise, mais surtout s'intéresser à la personne avec qui on communique. Je ne parle pas ici d'aller souper la fin de semaine avec votre client, mais simplement d'échanger à l'occasion pour la connaître et retirer la barrière de la simple relation fournisseur-client. Je peux vous assurer que que tout devient beaucoup plus simple et que la collaboration est à son meilleure surtout dans les moments critiques.